Bon, quand on écoute tout le monde c’est le bordel ou plutôt un chaos sans fin. Mais de tous temps, par une incompréhensible mascarade, ce chaos peut se trouver incarné par quelques individus plus brillants qui peuvent profiter sans vergogne de leur nouveau statut. L’explicitation de cette mascarade ne servirait à rien, car inscrite dans nos histoires si ce n’est dans nos gènes. Qu’on arrête de présenter la démocratie comme raisonnable. Elle n’est pas raisonnable, c’est juste une expression possible d’une humeur générale.
Extension de l’impossible. Revenons à cette question de la limite. Nous l’avions laissé au problème du libre arbitre sans trouver de réponses. Elargissons le cadre à l’humanité (comme un travelling arrière). Mais d’après ce que nous supposons nous ne sommes qu’une branche qui a mieux réussi que les autres au point de les supplanter et pourquoi pas de les exterminer (le crime originel). Mais demeure la question, quand et comment la conscience est apparue (l’intelligence était apparue bien avant, on en est en principe sur). Si on se laisse aller, on va remonter jusqu’a l’amibe, toujours le problème de la limite. Alors il y a du avoir une rupture quelque part, l’évolution n’a pu être un phénomène continu, mais qui dit rupture dit phénomène extérieur qui nous ramène au point de départ (juste un peu plus long). Mais si on accepte l’amibe on ne peut s’arrêter qu’au big-bang (si celui-ci a vraiment eu lieu). Bon, résumons, on a deux trucs : la conscience et l’intelligence dont on peut penser ...
L’information matérialisée ? Je n’ai jamais vraiment compris les définitions de l’information car prisonnières, a mon avis, de constantes autoréférences. Il me paraît pourtant certain que nous matérialisons cette information. A l’age de pierre ce n’était pas très visible mais maintenant. Nous sommes capables d’éliminer des espèces, de changer le climat (même si ce n’est pas voulu), de polluer le système solaire, voire de détruire une planète. Transmettons nous allégrement les volontés d’un démiurge informationnel ? La conscience n’est qu’un miroir déformant qui ne peut intervenir que lorsque tout est presque joué. Et encore tout les sportifs de hauts niveaux cherchent-il à éliminer cette perturbation (effet retard, hésitation) néfaste a la qualité de leurs prestations. Les philosophes (comme les psychologues) prennent leur temps mais se perdent dans la complexité de leurs circuits neuronaux et de l’aléatoire de la biochimie et de la neurobiologie. Les scientifiques interrogent le réel ...
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